TECHNOLOGIE GAMUZA
Imagerie par scanner-laser aérien „LIDAR” effectuée après l’abattage des arbres et arbustes permet de vérifier si le travail a été effectué correctement. Le système indique les endroits où il y a encore de la végétation à proximité de la ligne, puis en génère une liste dans le rapport de contrôle. Il est impossible qu’il y ait des défauts dans la mise en œuvre.
Un système LIDAR (Light Detection and Ranging) collecte des données sous la forme d’un nuage de points, lesquels sont lus par le dispositif d’enregistrement à partir d’un faisceau laser réfléchi par la surface. Le LIDAR est monté comme une caméra, sous un hélicoptère. En plus du scanner lui-même, le LIDAR comprend un système de navigation inertielle INS composé d’accéléromètres et de gyroscopes avancés, ainsi qu’un système de positionnement GPS.
TECHNOLOGIE GAMUZA
TECHNOLOGIE GAMUZA
Gamuza a été le premier à introduire la technologie d’abattage par hélicoptère avec une scie suspendue en 2018. Cette méthode se caractérise par une grande efficacité par rapport aux méthodes traditionnelles. Une heure de travail d’un hélicoptère, qui est capable en ce moment de couper une bande de végétation sur la section de 1 km le long de la ligne électrique, correspond au travail d’environ 120 travailleurs sans machine.
Pendant toute la journée, notre hélicoptère est capable de tailler les couronnes des arbres sur une longueur de 4-6 km dans une zone entièrement boisée. Cela permet d’éviter de longues interruptions d’alimentation des lignes de transmission et est plus respectueux de l’environnement – les travaux effectués par cette méthode n’endommagent pas les arbres.
Actuellement, cette technologie n’est utilisée que dans quelques pays du monde, comme les États-Unis, la Finlande, la Suède ou la Norvège. Il y a également peu de pilotes qui ont les qualifications et les prédispositions pour mener ce type d’exploitation forestière. La scie pèse de 400 à 600 kg, et un pilote spécialisé est capable de couper les arbres avec une précision de quelques centimètres.
L’obtention d’autorisations pour l’hélicoptère, l’organisation du terrain d’atterrissage et du ravitaillement en carburant, ainsi que la sécurisation de la zone sont autant de défis logistiques difficiles à relever. L’hélicoptère doit faire le plein de carburant toutes les heures, il ne peut pas voler dans le brouillard ou lorsque la vitesse du vent dépasse 38 km/heure.